Les infos sur le site du Musée du Louvre pour l'exposition parallèle à celle du Grand Palais : Picasso et ses maîtres.
Pour se donner une petite idée, les mini-reproductions que l'on trouve sur le site internet du Musée pour les femmes d'Alger par Delacroix puis par Picasso :


Ci-dessous, une photo de la statue de Saint-François Mort, que j'ai tenté à travers la vitre de protection. Cette sculpture est impressionnante par ses détails (la photo très allégée ne les rend pas tous).

Voici la légende lisible à côté de cette statue de noyer (accès à la base ATLAS) :
Espagne
milieu du XVIIe siècle
Saint François mort
Noyer, yeux en verre, dents en os, cordelière en chanvre, polychromie originale
Cette représentation de saint François dans son tombeau illustre une légende franciscaine popularisée en Espagne au XVIIe siècle : en 1449 le pape Nicolas V, descendant dans la crypte sous la basilique inférieure d'Assise, aurait trouvé le corps non putréfié du saint, debout, les yeux tournés vers le ciel ; il aurait alors soulevé le bas de la robe de bure et aperçu l'un des pieds stigmatisés du saint dont la plaie saignait encore. L'examen radiographique de la statue a révélé des techniques de taille et d'assemblage typiquement espagnoles. Ainsi le capuchon est solidaire du reste du corps, tandis que le visage a été sculpté à part et évidé sur sa face interne pour permettre l'incrustation des yeux de verre et faciliter l'implantation des dents en os. Le pied a été également sculpté à part et assemblé. La polychromie rend subtilement la texture des différentes pièces de tissu du vêtement et rappelle le travail de punta de pincel mentionné à propos des oeuvres d'Alonso Cano auquel le Saint François a été souvent attribué hypothétiquement.
| Découvert en 1875 au Rastro (marché au puces) de Madrid ; anciennes collections Odiot et Schickler ; acquisition, 1988 | |
| Département des Sculptures | R.F. 4211 |
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